Hellocoton

23 janvier 2013

Dans ma trousse à pharmacie, il y a ...





Mercredi, c’est le jour des conneries. Et mercredi dernier, je me suis découpé le pouce gauche. Comme il faut, toute seule comme une grande, en préparant la cuisine, avec mon tout nouveau tout beau couteau en céramique.

Et accessoirement, je me suis tranché l’artère qui passe dans le pouce.

Et je n’étais pas au courant, mais une artère, ça saigne beaucoup.



Donc, passé le moment où je découvre l'ampleur des dégâts sous le jet d’eau du robinet de la cuisine, que fais-je ?

Je me fais un point de compression pour arrêter l’inondation de sang dans la cuisine.

Du coup, je ne peux pas conduire.

Je suis seule à la maison avec MonBlond-Zébulon qui commence à être fiant car il a faim.

Je téléphone à Roméo qui est au travail, pas loin de chez nous mais qui ne répond pas.

Je lui laisse un message pas dramatique du tout : « Chéri, c’est une vraie urgence, je me suis coupé le doigt, je saigne beaucoup, je me sens pas bien. Rappelle-moi, merci. »


Je pense à appeler les pompiers, mais que faire de MonBlond ? Je peux bien l’emmener, mais je ne me vois pas attendre dans les couloirs des urgences avec un Zebulon et ma main sanguinolente.

Donc j’appelle mon frère pour qu’il vienne le garder.

Merde, c’est mercredi, il est en cours jusqu’à 20 heures, re message pas dramatique du tout.


Je mets un dessin animé à MonBlond, qui, tellement ravi d’obtenir ce qui lui est habituellement interdit, gobe littéralement l’écran.


Je pense à appeler ma mère. En fait non, c’est pas une bonne idée. Il y a trois mois, mon frère a fini aux urgences, et elle a parcouru les 200 km qui nous séparent en une heure, il doit plus lui rester tant de points que ça sur le permis.



Sur ces tergiversations, Roméo arrive pour me secourir. Sans m’avoir rappelé, bien sur.

« Va dans la voiture t’assoir avant de tomber dans les pommes, je m’occupe du petit. J’ai appelé le médecin, il voit ce qu’il peut faire et au pire, on part après aux urgences (qui sont à une demi heure de chez nous). »

Je vous ai déjà dit que Roméo est un mec qui assure ?



On va chez notre médecin, qui me rafistole, car si la blessure était impressionnante, rien de grave non plus.

Au passage, je mesure chaque jour la chance que nous avons d’avoir un médecin de famille/de campagne dévoué à son métier et toujours disponible. En 20 minutes, l’affaire était réglée, alors que le temps d’attente aux urgences aurait été bien plus long.





Du coup, j’ai réalisé qu’il fallait que je fasse une mise au point du contenu de mon armoire à pharmacie.

Quand MonBlond est né, et au fur et à mesure de ses bobos, j’ai commencé à remplir mon armoire, sur les conseils de mon entourage, qui compte quelques professions médicales.



Pour les coupures :

- Des compresses hydrophiles, pour nettoyer une plaie peu importante et réaliser un pansement

- Du désinfectant type Chlorhexidine pour nettoyer une plaie peu importante

- Des tampons hémostatiques pour les saignements importants : ils permettent de limiter ou stopper ces saignements (c’est ce qu’il m’aurait fallu mercredi dernier)

- Des sutures cutanées adhésives stériles, pour refermer une petite plaie superficielle

- Un rouleau de sparadrap, pour réaliser un pansement

- Des pansements, avec ou sans petits bonzomes dessus : avec pour MonBlond, sans pour les parents, parce que c’est pas classe d’arriver en réunion avec un pansement ouinie sur la tronche (vécu )

- Une bande

- Du sérum physiologique en unidose, pour faire un premier nettoyage (genre plein de sable dans la coupure), nettoyer les yeux ou déboucher un nez,



Pour les brulures du premier degré

- Du tulle gras, qui n’adhère pas à la blessure

- De la biafine

Penser à passer la brulure sous l’eau tiède (mais pas froide !) avant de nettoyer avec du sérum physiologique



Pour la douleur

- Du paracétamol, dans la posologie qui correspond au poids actuel de l’enfant



Pour les chocs

- Une crème ou un gel à base d’arnica montana

- Des granules homéopathiques d’arnica montana en 9ch



Pour la gratouille / irritation de la peau

- Une crème ou gel apaisant à base de calendula



Pour la diarrhée ou un « coup de chaud » de l’enfant

Des sels de réhydratation oraux, à diluer dans de l’eau







Le matos

- Une pince à épiler

- Un thermomètre

- Des aiguilles stériles pour enlever les échardes

- Des ciseaux

- Une couverture de survie (je sais, je suis maboule, mais ça nous a déjà été très utile pour couper du chaud la fenêtre de MonBlond en pleine canicule)

- Une poche de glace dans le feezer du frigo (ou des glaçons dans un gant)
Nous, on a celui-là, dit Mr Bobo !





Voilà, une base à avoir chez soi pour parer au plus pressé dans le pire des cas, et pour soulager sa petite famille au quotidien.


Je vous conseille de stoker tout cela à l’abri des petites mains chapardeuses, et de vérifier régulièrement le stock. Par exemple, les dates de péremption des médicaments ou encore la posologie des antidouleurs.

Après cette base est à compléter en fonction de chaque famille et de ses besoins. Chez nous, c'est la ventoline et le zovirax qui partent toujours en vacances!


Mais surtout, il ne faut pas hésiter à passer la main aux professionnels, dès le moindre doute.

Pensez-vous que tout ce bordel rentre dans une jolie boite comme celle-ci ?

Lecture du soir, espoir





J’aime lire. C’est indiscutable, je dévore les livres, c’est un besoin viscéral. Même si le rythme c’est sensiblement réduit depuis la naissance de MonBlond (quoi, un bébé, ça prend du temps ?), je lis tout ce qui me passe sous les yeux. Le record absolu a été atteint en lorsque j’ai fait une classe préparatoire « lettres » où, rien que pour les cours, je me suis enfilée 70 bouquins en 9 mois. Si, si, je les ai comptés. Et déménagés. Plusieurs fois.

C’est comme ça depuis que je suis toute petite.

A huit ans, j’ai passé une partie de mes vacances d’été chez ma grand-mère, assise sous un arbre à lire « Croc Blanc », au désespoir de mon cousin qui m’attendait pour jouer.
Au même âge, en visite chez mon grand-oncle, mes parents m’ont retrouvé dans la véranda, entrain de lire in extenso le journal « l’Humanité ». Ça les a bien fait rire, et ils m’ont demandé si je comprenais tout ce que je lisais. Je leur ai bien sûr répondu par l’affirmative. Aujourd’hui, j’en doute, mais c’est une anecdote qui me suis dans la famille.

Quand on est enceinte, on fait des plans sur la comète pour ce qui concerne notre enfant à venir. Moi, j’ai rêvé que mon fils partagerait mon plaisir pour la lecture et je m’imaginais entrain de lui lire de jolis livres choupi (mais pas T’Choupi) assis tous les deux dans mon confortable fauteuil que j’ai installé dans sa chambre, et que j’ai sauvé de mes multiples déménagements.

Mais comme vous le savez sans doute, il y a un grand décalage entre l’enfant rêvé et l’enfant réel (oui, il y a des livres de Freud dans la bibliothèque de mes parents).
Et la lecture ne fait pas partie des activités favorites de MonBlond.

Pourtant, je me suis accrochée.
Tout petit, je lui ai acheté des petits livres cartonnés, que je lui montrais. Il a préféré se faire les dents dessus. Impossible de l’y intéresser. J’ai persévéré mais sans insister, car j’ai eu peur de le dégouter.
Vers un an, j’ai pensé que j’avais gagné, car j’ai réussi à lui lire quelques livres. C’était lui qui choisissait ses titres (voir ici), j’avais beaucoup de mal à introduire de nouvelles histoires mais j’étais enfin heureuse de pouvoir lui faire la lecture.
Je lui ai lu et relu sans fin ses histoires préférées.

Et puis, depuis les vacances de Noël, je suis au désespoir. Il ne veut plus entendre parler d’histoires. Impossible de lui lire quoi que ce soit. Ni en journée, ni le soir, au coucher.
Aucun livre ne passe : ni les histoires, ni les imagiers, ni les livres animés.
MonBlond a trop de choses à faire pour arriver à se poser pour écouter une histoire. Jouer avec son train, ses voitures, faire du vélo, escalader les meubles…
Tous les soirs je lui propose une histoire, mais il refuse en me disant qu’il préfère jouer au train.
Alors, il joue et je m’assois seule dans le fauteuil pour lui lire une histoire, en espérant qu’il écoute au moins d’une oreille.

Ça me brise le cœur. Et certains soirs, il boude tellement la lecture, que je le couche sans histoire. Pour moi enfant, ça aurait été la pire des punitions. Pour lui, j’ai l’impression que c’est un soulagement.

Je sais plus quoi faire.
Je persévère en douceur, en me disant que l’envie lui reviendra avec le temps, et je prends sur moi afin de ne pas insister lourdement et de ne pas le dégouter.



Si vous avez des enfants de l’âge de MonBlond, je vous ai fait une petite sélection (j’aurais pu intituler ça : les livres que MonBlond ne lira jamais)


"Roule galette", des histoires du Père Castor

Un livre "de saison" qui rappellera de bons souvenir aux parents... C'est dans les vieux chaudrons qu'on fait les meilleures confitures !!


"Non pas le pot", de Stéphanie Blacke.
En plein apprentissage de la propreté, le petit coup de pouce de Simon et Gaspard n’est pas de refus !



"De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête", de Werber Holzwart, illustrations par Wolf Erlbruch.


 
Vous aurez bien compris quelles sont mes préoccupations de maman. Ce livre est très sympa pour dédramatiser le caca dans le pot et pour faire comprendre aux enfants que tout le monde « fait ». Les illustration sont très sympa et j’ai un faible pour le cochon !

15 janvier 2013

NON à la réforme du congé parental de mars 2013 ! !



Pas contentes, pas contents !!




Je rejoins la communauté des blogueurs et des parents qui se mobilisent contre ce projet de loi visant à réduire le congé parental.





Tout d’abord, mon témoignage.

Je suis la maman depuis deux ans et demi de MonBlond, un fabuleux nain home-made avec Roméo. La parentalité a été une étape murement réfléchie dans mon couple et nous avions tous les deux un très fort désir d’enfant, et nous sommes très heureux d’être les parents de MonBlond.



Je n’ai pas pris de congé parental à temps plein, et je suis retournée travailler après les 10 semaines et les quelques congés ajoutés règlementaires.

Pourquoi ? C’est mon caractère, je suis comme ça, je ne pense pas être faite pour rester à la maison avec MonBlond. J’ai besoin de sortir de la maison, et j’ai la chance d’avoir un métier qui me passionne. Je me suis battue pour faire mes études et je ne me voyais tout mettre en stand-by.





Mais (il y a toujours un mais), si j’ai toujours ressenti le besoin d’avoir une activité en dehors de la maison, il faut bien avouer que concilier une vie pro et une vie de maman, c’est compliqué. Donc, je travaille à 80%, ce qui me laisse suffisamment de latitude pour mener ma vie professionnelle et du temps à accorder à MonBlond : aller aux rendez-vous chez le pédiatre, chez l’ostéo, ou encore avoir suffisamment de flexibilité dans mon emploi du temps pro pour pouvoir m’occuper de MonBlond lorsqu’il est terrassé par l’une des nombreuses maladies infantiles, sans avoir des jours de paye qui sautent (définition réaliste des « journées enfants malade »).

Et surtout, avoir du temps pour voir grandir MonBlond. Ce jour « off », c’est le jour où on va se promener, faire des activités à l’extérieur, ou tout simplement prendre le temps de faire un atelier pâte à sel ou peinture à la maison.



Roméo, le père de MonBlond a décidé de travailler lui aussi à 80%, afin de prendre le fameux congé parental à temps partiel de la CAF. Et oui, on est militant ou on ne l’est pas !!

Et après 6 mois de ce fonctionnement, la « journée entre mecs » lui a plu et il a choisi d’aménager son emploi du temps pour se garder une journée avec son fils.

C’est le lundi, il en a profité pour s’inscrire aux bébés nageurs, une activité qui leur plait beaucoup.



Donc, dans notre cas, nous n’étions pas pour le congé parental à temps plein mais nous avons été pleinement satisfaits de la possibilité de prendre un congé parental à temps partiel. Et nous nous étions dit que nous signerions de nouveau pour cette formule si nous décidons de donner un petit frère ou une petite sœur à MonBlond.





Le congé parental, tel qu’il existe, est flexible et s’adapte à beaucoup de configurations, en fonction des besoins et des envies des parents :


- Une amie a pris un congé parental de trois ans, pour profiter de ses enfants.

- Une autre a simplement pris quelques mois à temps plein qui lui ont permis d’allonger son congé maternité pour profiter de sa fille et de patienter jusqu’au mois de septembre, date à la quelle se libèrent les places chez les ass’mat’ et dans les crèches. (Réalisme, quand tu nous rattrape…)

- Une autre encore a pris un congé parental à mi temps pour s’occuper se ses jumeaux et de son ainé, sans abandonner un travail qui lui plait,

- Une autre a pris un congé parental à 20% pour avoir ses mercredis et s’occuper de ses filles…



Autant de cas de figures, et autant d’adaptabilité du congé parental aux modes de fonctionnement de toutes ces familles…



Mais le plus «étrange » dans mon témoignage sur le congé parental reste la façon dont j’ai commencé ma vie professionnelle.

A la sortie de mes études, j’ai trouvé très rapidement un poste, pour un remplacement de congé maternité. Elle est partie plus tôt que prévu, à cause de soucis de santé, j’étais disponible de suite, car au chômage en sortant de formation, les candidats n’affluaient pas, car un contrat de 4 mois, à l’époque, ça faisait pas rêver dans les chaumières.

Et puis, cette jeune maman s’est beaucoup plu dans son nouveau rôle, elle a demandé un congé parental, et moi je suis resté en poste deux ans de plus.

Elle a pu pouponner, et moi j’ai pu inscrire une expérience concluante sur mon CV.

Gagnant-Gagnant, comme dirait l’autre.





Si la réforme passait en l’état, aucune des personnes de mon entourage qui en bénéficient (ou en ont bénéficié) n’aurait pu se permettre de prendre ce congé parental.



Oui, le congé parental actuel connait des lacunes, il n’est pas parfait.

C’est vrai qu’une meilleure rémunération sur un temps plus court pourrait permettre à certains parents d’y songer sérieusement, ou autrement dit, que ce temps passé avec les enfants ne soit pas synonyme d’un effort financier trop important.



Mais ce que je juge inconcevable dans ce projet, c’est de réduire son adaptabilité, à un moment où la notion même de famille est en train d’évoluer à vitesse grand V et revêt des facettes de plus en plus multiples.

Même MonBlond a compris qu’il ne pouvait pas faire entrer un carré, un triangle ou une étoile dans une forme ronde.





Si une réforme du congé parental devrait avoir lieu, son principal fondement devrait être, selon moi, de conserver la liberté du choix des familles quand au mode de garde de leurs enfants.




« La liberté n’est pas l’absence d’engagement, mais la liberté de choisir » Paulo Coelho


Je vous invite à lire le billet de Lili, d'Adventure Mom, et plus précisément la fin de son billet que je cite ici, ainsi que de suivre les liens indiqués.



"Pourtant, en Mars 2003, le gouvernement souhaite mettre en place un projet de loi concernant une réforme sur le congé parental actuel. 


Actuellement :


Pour le premier enfant, nous pouvons prendre jusqu'à trois ans, dont six mois rémunéré par la CAF. Ensuite, soit nous reprenons le travail, soit nous pouvons rester avec notre enfant, mais en prenant un sans solde.


Pour le second enfant, nous pouvons prendre également jusqu'à trois ans. Cette fois ci, ce congé parental est rémunéré à hauteur de 566€ par mois.


Pour le troisième enfant, il y a le COLCA, soit on prend une année mieux rémunérée à 809€, soit on reste sur le congé parental de base.


Dans ces trois cas de figure, il y a le choix, entre le père, la mère, et le temps que l'on décide de prendre.


Le parent reste libre de son choix de A à Z.


Actuellement le gouvernement travaille sur un projet de réforme du congé parental. Il va être présenté courant du deuxième trimestre 2013. Ils travaillent actuellement sur deux gros dossiers concernant la famille et la petite enfance.


Najat Vallaud Belkacem, ministre des droits de la femme, se mobilise pour l'égalité homme femme. Ce projet inclut la réforme du congé parental. Aucune association n'a été invitée à la concertation malgré leur demande (UNAF, Union Nationale des Associations Familiales par exemple). Pourtant ce sujet concerne directement la famille. Seuls les partenaires sociaux ont été présents (syndicats et patronat), et nous savons très bien que ces derniers ont tout intérêt à une modification du congé parental : raccourcissement du CP en faveur du patron, et vision carriériste pour les syndicats.

Cette réforme engloberait aussi une lutte contre la précarité des femmes dans la société salariale. Ce qui pourrait être une bonne chose, mais ils envisagent de taxer le travail à temps partiel pour les patrons.


Dominique Berinotti travaille sur le service public de la petite enfance. Ce projet envisage de créer 400.000 places de garde (crèche pour la majorité), qui coûterait à l'état 10 milliards d'euro... ils n'ont pas le moindre centimes actuellement pour se faire!


Ce projet concerne donc tous les parents : mère, père, actifs à temps plein, à temps partiel, en congé parental...


Une réforme oui, mais pas au dépend de la liberté individuelle de chacun.


Seul 30% des parents souhaitent reprendre le travail après un enfant, mais ne le peuvent pas car le mode de garde n'est pas adapté à leur souhait.


Dans ce cas là, ce n'est pas le congé parental qui est forcément à revoir dans la durée, mais :


- les possibilités de faire garder son enfant quand on souhaite retourner travailler.


- le montant mensuel ré évalué pour ceux qui choisissent de ne prendre qu'un an (comme le COLCA actuel, mais des le 2e enfant)


- La précarité de l'emploi et ce bien avant d'attendre un enfant. Il est reconnu qu'une femme en précarité avant de devenir mère le sera aussi après.


- Inclure les papas et les mobiliser à rester plus à la maison mais sans l'imposer, laisser le choix au couple.


Pour finir,


Il est de notre devoir de nous mobiliser, nous sommes tous concernés, il faut partager notre expérience, se mobiliser, faire connaître notre opinion vis à vis de ces changement souhaités par l'état. Une réforme oui, mais pas au dépend de notre choix, de notre liberté de pouvoir garder nos enfants jusqu'à leur scolarité.


C'est en cela que je vous invite à partager ce billet pour faire connaître le mouvement, à en parler avec vos proches, avec les parents que vous connaissez.


 


Venez liker la page facebook congé parental et projet de loi


 
où vous aurez toutes les infos au fur et à mesure.


et surtout, cela n'engage à rien, mais venez aussi signer la pétition mise en place pour nous faire entendre en  cliquant ici

 


Si vous êtes blogueurs, blogueuses, je vous invite à faire ce billet également, car l'UNION FAIT LA FORCE!!"